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Kiwi-Caillette - 1 an en Nouvelle-Zélande, Australie et Polynésie - Décembre 2008 - décembre 2009
Baralada, Brisbane and New Zealand
Écrit par Clem   
Dimanche, 14 Juin 2009 00:00

700 km plus tard, nous voilà à Baralada, petite bourgade située à 150 km de Rockhampton et où il n’y a pas grand-chose à faire. Nous étions les seuls touristes du coin ! En fait, nous avons fait un petit détour pour aller rendre visite à notre ancienne coloc de Christchurch : Hélène ou Dutchie (elle est hollandaise). Elle travaille là-bas pour quelques mois. C’était super sympa de la revoir ! Elle sera sans doute de retour en NZ en juillet, donc on l’attend de pied ferme à Wellington.

 

 

 

 

Mardi après-midi et mercredi matin, nous avons parcouru les 800 km qui nous séparaient encore de Brisbane. Par manque de temps, nous avons dû faire des choix et « rater » beaucoup de choses sur la route comme Fraser Island et Bundaberg (mais on ne se plaint pas, on a déjà vu et fait beaucoup de choses). Nous avons quand même pu nous balader plusieurs heures dans Brisbane, très jolie ville – Steph je comprends que tu te sois installée là-bas quand tu étais en Australie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin hier nous avons rendu notre maison roulante à l’agence de location avant d’aller à l’aéroport. Le pare-brise était tellement sale (sur la fin du voyage on a dû rouler la nuit donc tous les insectes éblouis pas les phares se scratchent sur l’avant du véhicule et on a pris soin de ne pas nettoyer le pare-brise ^^), que les petits impacts sont passés inaperçus (ouuuuuuufff !).

 

Le retour en Nouvelle-Zélande s’est bien passé. Il a simplement fallu remplir des formulaires spéciaux relatifs à la « swine flu » (grippe porcine) au cas où, et comme à chaque fois qu’on rentre en NZ, un formulaire indiquant si nous transportons de la nourriture, des plantes, des chaussures de randonnées… On avait les chaussures de rando, donc nous voilà à 23h, en train de devoir défaire le sac pour sortir les chaussures, qu’ils sont allés désinfecter avant de nous laisser repartir… Sont fous ces kiwis ! Heureusement qu’on avait expédié en France le sable précieusement récolté en Australie par la poste. Sinon je ne crois qu’ils nous l’auraient laissé !

 

Nous avons passé vendredi à Christchurch où on en a profité pour consulter toutes les annonces d’appartement sur Wellington car étant donné qu’il gèle la nuit, on ne tiendra pas longtemps dans le van !

 
Whitsunday Islands
Écrit par Clem   
Vendredi, 12 Juin 2009 00:37

Nous avons passé le dernier week-end à Airlie Beach, une ville sur la côte Est qui constitue la porte d’entrée des Whitsunday Islands. Il s’agit d’un archipel de 72 îles, pour la plupart recouvertes de forêt vierge et bordées de plages idylliques.

Le dimanche sous un soleil magnifique, nous sommes partis pour une journée de bateau dans les îles combinant baignade et plage sur l’île qui donne son nom à l’archipel. Whitehaven Beach (la plage en question) est recouverte du sable le plus pur du monde (silicate pur à 99% - d’ailleurs l’île est protégée mais la NASA a eu le droit d’utiliser ce sable pour construire les lentilles pour ses télescopes). On sent que le sable est différent au toucher et également parce qu’il ne chauffe pas au soleil (tout le monde s’est déjà « brulé » les pieds sur le sable au mois d’août sur la côte). Pour cette raison, les tortues des mers ne peuvent déposer leurs œufs sur cette plage, car le sable n’est pas assez chaud pour les incuber.

 

 


Nous sommes également monté jusqu’au Hill Inlet lookout où nous avions une vue époustouflante sur les îles et les dessins formés par les différents bancs de sable.

 

 

L’après-midi, nous avons fait du « snorkeling » (masque, tuba et palmes) sur un récif de corail. On a à nouveau pu observer des récifs multicolores et des poissons étranges même si l’eau était un peu.

A certains endroits, le fond n’était pas profond et on devait être vigilant à ne pas toucher les récifs, donc je tirais Cédric (difficile de parler avec un tuba ans la bouche !) pour lui faire comprendre qu’il fallait s’éloigner et ça le faisait tellement rire qu’il n’arrivait plus à respirer et se noyait à moitié !

Ce jour-là on avait les combinaisons car l’eau n’était qu’à 21°C…

 

 

On a même vu une tortue des mers dans l'eau, mais à ce moment là on était sur le bateau... dommage !

Depuis Airlie Beach, il nous restait encore 1300 km à parcourir d’ici jeudi, donc nous n’avons pas trainé et avons mis le cap vers le Sud.

 
Tropical North Queensland
Écrit par Clem   
Lundi, 08 Juin 2009 00:00

Dimanche après-midi, nous voilà donc arrivés sur la côte Est, à Townsville ; mais nous étions encore à 400km de Cairns, tout au Nord de la côte Est. Nous avons passé 5 jours entre Townsville et Cape Tribulation, un village perdu au milieu de la forêt tropicale (la Rainforest ou la jungle). Le climat est chaud et humide, y compris la nuit.

Pour aller jusqu’à Cape Tribulation, il faut traverser une rivière sur laquelle il n’y a pas de pont (on prend un petit ferry), c’est dire comme c’est accessible. De là, nous avons passé la nuit dans un camping à 10 mètres d’une plage carte postale. Cédric a évité de justesse une noix de coco qui a failli lui tomber sur la tête et du coup, il a réussi à l’ouvrir (vidéo à venir) et j'ai pu la manger !

 

 

 




Vos deux reporters préférés ont dû risquer leur vie afin de vous rapporter des photos des animaux peuplant cette région. Au péril de nos vies, nous avons passé une nuit dans la jungle où nous avons rencontré des grenouilles, araignées et dragons (?? on ne sait plus le nom exact, ce sont de gros lézards de la taille d'un bras) et le lendemain, nous avons traversé une rivière infestée de crocodiles à la nage !!

 

 

 

 

(Bon ok, il s’agissait d’une visite guidée du bush de nuit et d’une petite croisière afin de voir des crocodiles - il y a des panneaux partout signalant d’être prudents, mais nous n’avons pas eu la « chance » d’en croiser au détour d’une balade !).

Jeudi matin, lever matinal pour embarquer à bord d’Osprey V et partir au large sur la grande barrière de corail.

Et dès 10h30, après un briefing de groupe, nous étions à 7m de profondeur avec nos bouteilles, masques et palmes ! Nous avons en effet fait nos baptêmes de plongée sous-marine (après le skydive, le dive tout court). Heureusement, la saison des stingers (ces petites méduses de quelques cm qui peuvent te paralyser sous l’eau) était passée et l’eau était à 26°C donc c’était assez facile d’y rentrer. Par contre, à la surface les bouteilles, c’est super lourd en fait.

Cédric était vraiment comme un poisson dans l’eau (d’ailleurs il a replongé l’après-midi sur un autre récif), il a tout de suite pris ses marques et s’amusait à faire la « torpille » sous l’eau !

Moi, je me sentais un peu moins à l’aise au fond de l’eau. Le plus dur, c’était au début : à quelques mètres sous l’eau, l’instructeur t’oblige à enlever le masque à oxygène de la bouche, puis il faut souffler des bulles, remettre le masque et comme on a de l’eau dans la bouche (on est toujours sous l’eau je le rappelle) crier « Two » dans le masque pour expulser l’eau avant de pouvoir recommencer à respirer. Le but de cette manipulation est de s’assurer qu’on saura remettre notre masque à oxygène seul en cas de problème. Bon évidemment, moi je n’ai pas réussi à expulser toute l’eau du premier coup en disant « Two » alors je me suis un peu stressée mais bon finalement ça allait ! Et puis au début, on a tendance à respirer très vite dans le masque car on n’est pas habitué.

Là-dessous on a vu des récifs, des poissons (y compris Némo), des énormes coquilles qui se refermaient quand on les touchait et tout et tout. Lors de sa 2e plongée, Cédric a porté un « concombre des mers » qui s’est défendu en crachant des fils blancs collants. Il en avait plein la main et a même pu les garder et me les montrer à la surface !

Bref c’était une très bonne expérience, et maintenant je dois convaincre Cédric que non, il n’est pas un poisson et qu’il devra attendre encore un peu avant de passer son diplôme de plongée !

Nous avons également fait du « snorkelling » = du masque et tuba à la surface de l’eau mais qui permet déjà de voir pas mal de choses.

 

 (Cédric avant sa 2e plongée et entouré de 2 charmantes Américaines... grrrr !) - désolés pas de photos sous l'eau car l'appareil n'est pas waterproof !

Le soir nous avons fait un petit tour dans Cairns et nous sommes rebaignés dans le lagon (immense piscine gratuite) qui borde la mer.

 

 

A présent direction le Sud, car nous devons prendre l’avion à Brisbane pour la NZ (1800 km plus au sud) jeudi.

 
La traversée du « désert » australien
Écrit par Clem   
Samedi, 06 Juin 2009 10:29

Une petite nuit au camping la veille du départ pour recharger toutes les batteries, les réservoirs d’eau et d’essence et le frigo - ne l’oublions pas. Après une balade rapide dans les MacDonnels Range (trop de mouches pour vraiment apprécier), nous voilà lancés pour les 2500Kms de traversée.

La route s’étend en d’infinies lignes droites et monotones. Ce sont tout d’abord des paysages quadricolores qui se déroulent sous nos yeux : le bleu du ciel, le vert du bush, le rouge ocre de la terre et des innombrables termitières et le jaune de l’herbe brulée par le soleil.

 

 


Notre premier jour de route est marqué par une pause aux Devil’s Marbles, des boulders de granit géants, d’après les scientifiques il s’agit de restes de lave érodés par le temps.

 

 



Peu à peu, après plus de 1000 km, le bush se fait rare et nous nous retrouvons au centre d’infinies plaines d’herbe jaune paille. Parfois quelques vaches paissent en bord de route. Le 2e jour à midi, nous arrivons à Mount Isa, la principale ville sur notre trajet.

 

(spéciale dédicace à Fred !)

 

En pratique :

La route est dangereuse : c’est l’équivalent d’une nationale de chez nous en largeur mais on roule à 130 km/h sans terre-plein central. Nous croisons de nombreux « road trains » (trains routiers), des camions pouvant atteindre 53 mètres de long (4 remorques – interdit en Europe). Lorsqu’on en croise un à cette vitesse, il faut rester bien concentré sur la route et tenir le volant fermement car le souffle fait dévier les véhicules plus petits. Il arrive qu’on reçoive des projections de gravillon sur le pare-brise (on a pris plusieurs petits impacts, on verra ce que dit l’agence de location au retour du véhicule).

Le 2e danger ce sont les animaux. Il est d’ailleurs fortement déconseillé de conduite la nuit lorsque les kangourous deviennent plus actifs. On en voit pas mal écrasés (souvent par les road trains qui, eux, roulent la nuit) au bord des routes…

Il y avait suffisamment de stations service pour ne pas avoir à prendre de jerricans – par contre le prix de l’encense est presque le double par rapport aux villes et on devait faire le plein 2 à 3 fois/jour. C’était notre unique dépense pendant ces 3 jours (environ 600 $/400 euros).

Les nuits se passent sur des aires de repos (tous les 50/60 km) avec d’autres voyageurs qui font un voyage similaire. Ces aires sont bien aménagées et les couchers de soleil étaient sympas.

 

 

PS. Aujourd'hui cela fait 6 mois que nous sommes partis !!

 
Toujours en vie !
Écrit par Clem et Ced   
Vendredi, 05 Juin 2009 00:29
Et non, les crocos ne nous ont pas encore eus !! Nous sommes actuellement sur la côte Est, tout va bien mais nous manquons de batterie sur le PC pour préparer des articles (c'est ça de vivre dans un van, pas d'électricité !), donc il vous faudra patienter encore un peu... Surtout qu'on a plein de choses à vous raconter !!
 
Uluru (Ayers Rock) et Kata Tjuta National Park (monts Olgas)
Écrit par Clem et Ced   
Vendredi, 29 Mai 2009 00:00

Uluru (cf le bandeau de notre blog) est l’emblème de l'Australie. Ce monolithe mesure 3,6 km de long et surgit à 348 m du plateau sablonneux qui le supporte. La partie visible ne représente qu'un tiers de cette masse. L'après-midi, la roche prend des tons ocre-brun, striés et piquetés par les ombres. Au crépuscule elle devient orange éclatant, puis passe par toute une gamme de rouges de plus en plus profonds avant de virer au noir. Le matin, nous nous sommes levés avant l’aube (5h50) pour admirer cette fois le lever de soleil. Une vue splendide une fois encore, mais le site « Sunrise » étant moins grand que le site « Sunset », nous étions encerclés de touristes japonais…

 


 
 

Quand on le voit en vrai, le rocher est vraiment imposant. Nous en avons fait le tour à pied et ça nous a bien pris 2h30 (8,5km et de très nombreuses pauses photo).

 

La tribu Anangu, qui est depuis 1985 de nouveau propriétaire légal de ses terres, demande aux visiteurs de ne pas gravir le sommet d’Uluru. Nous n’avons pas eu à nous poser la question car la montée était fermée lors de notre passage.


L’après-midi, nous sommes allés visiter le site de Kata Tjuta. Il s’agit d’une étonnante collection de monolithes arrondis qui se dresse à environ 30 km à l'ouest d'Uluru. Kata Tjuta signifie « beaucoup de têtes ». Il est interdit de les gravir, mais nous avons parcouru les 2 randonnées balisées : Valley of the Winds (une boucle de 7,5 km sensationnelle) et Walpa gorge (2,6km).

 

 


Au total, on a marché 20 km au cours de cette journée, on est rentrés épuisés !
 
King’s Canyon (ou Watarrka)
Écrit par Clem et Ced   
Jeudi, 28 Mai 2009 00:00

Dimanche, on a mis le cap sur King’s Canyon à 500 km d’Alice Springs. La route est longue mais magnifique, tout le paysage est dans les tons rouges et ocre.

Ce canyon, qui se trouve dans le Watarrka National Park, est un des paysages les plus époustouflants d'Australie centrale. Le soir on a fait la balade la plus courte et on a profité du coucher de soleil et le lendemain matin à 8h on était d’attaque pour la boucle King's Canyon Rim Walk de 6km.

 

     

 

 

 

 

    

 

 

 

 


 

 
Alice Springs, le cœur de l’Australie
Écrit par Clem et Ced   
Mercredi, 27 Mai 2009 10:00

Arrivée à Alice Springs samedi : soleil et environ 30°. On se sent tout de suite en vacances.

On a récupéré notre maison pour 3 semaines : un campervan Apollo (pas de douche, ni de WC mais une gazinière et un évier).

On s’est installé dans un camping pour cette première nuit car Alice Springs n’est pas une ville sûre. Le taux de criminalité est très élevé, notamment en raison de l’alcool qui fait des ravages chez les aborigènes. Et d’ailleurs quand on se promène dans les rues, on en croise beaucoup qui mendient ou marchent en titubant et rodent autour des voitures des touristes (ils marchent un peu comme les zombies de Resident Evil dixit Cédric). Il n’est donc pas conseillé de dormir hors des campings car les agressions sont nombreuses.

Mis à part cela, Alice Springs est assez jolie, entourée par les MacDonell Ranges, où nous irons faire un petit tour jeudi. La seule chose étrange est le fuseau horaire pour cette région de l’Australie : GTM+9,5. Nous avons donc 7h30 de décalage avec la France, pas évident à calculer !

Le soir, nous sommes allés au Saloon où nous avons pu goûter un assortiment de viandes un peu inhabituelles : steak de kangourou, brochette de dromadaire, médaillon de buffalo, saucisse d’emeu et rissolé de crocodile ! J’ai trouvé le dromadaire un peu coriace, mais sinon c’était délicieux (par contre, je ne remangerai pas de kangourou, j’aime trop ces petites bêtes !).

 

Et à la fin du repas, suite à l’expérience de Julien et Emeline, nous avons demandé à voir de plus près le python qui se prélassait dans son enclos non loin de nous. On peut vous le dire, tenir un vrai serpent, ça fait bizarre ! Cédric était assez à l’aise et moi je n’en menais pas large, mais son propriétaire ne s’éloignait jamais trop loin. C’était un bon début dans l’Outback australien.

           

 

PS. Nous n'avons pas eu le temps de trier nos 700 photos faites en 3 jours, donc les photos Picasa seront disponibles plus tard !

PS2. Plusieurs articles à venir les prochains jours !

 
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